01/11/2006

FBS 1: Les bio-carburants

Un pavé dans la mare pour inaugurer les posts consacrés aux "Fausses Bonnes Solutions" !
La presse a abondamment commenté ces derniers jours le mécanisme de défiscalisation des bio-carburants qui prend effet aujourd'hui.  Economiquement neutre pour l'Etat, les consommateurs, les producteurs de produits pétroliers et les distributeurs tout en amenant une diversificaiton des revenus des agriculteurs, et le tout présenté comme étant moins polluant que les produits fossiles, les bio-carburants ont en effet tout l'air d'être une solution miracle.
Ceci signifie-t-il que l'on va pouvoir rouler avec un carburant ayant un impact sur l'environnement diminué de 5% ?   Et bien, voyons cela sur un plan global en examinant d'un peu plus près le bilan écologique.

Il y a quelques mois, j'ai pu visiter une ferme qui commençait à produire de l'huile de colza destinée à ce marché.  D'enthousiaste que j'étais, j'ai rapidement dû déchanter...  Parce que lorsque l'on pose quelques questions sur la production dee cette huile, on obtient des réponses au moins surprenantes, au pire... effrayantes !  Compilation:

  • On produit ce colza en faisant appel à des engrais chimiques. Or, quand on sait que la production européenne de colza risque de ne pas pouvoir satisfaire la demande, on peut craindre que la recherche absolue du rendement n'entraîne un forte utilisation des ces engrais.  Or, la production d'engrais est un processus énergétique terriblement énergivore.  Les chaînes de production utilisent des quantités phénoménales d'énergie.  Sans compter leur transport, et leur épendage.  Voilà déjà un gros soucis: on fini par consommer plus d'énergie fossile ailleurs.  D'où un bilan déjà négatif !
  • Outre les engrais, l'usage de pesticides est également autorisé pour cette culture.  Encore une fois, impact énergétique négatif, et surtout création d'une nouvelle pollution: celle des nappes aquifères.  Ecologiquement, c'est une catastrophe !
  • Une chose complétement folle: lorsque j'ai demandé sous forme de boutade à l'agricultrice de la ferme visitée si ils allaient utiliser leur production de colza dans leurs propres engins agricoles, elle me répond très sérieusement que non, car l'Etat autorise toujours les agriculteurs à utiliser du mazout de chauffage (donc défiscalisé), et que cela leur coûtait moins cher.  Bel exemple, et merci pour l'environnement !
  • Il y a aussi la consommation électrique de la presse et de l'ensemble de la chaîne de production.  Nulle part n'est-il prévu de mesurer cette consommation.  Je suppose qu'effectivement, on préfère ne pas savoir !   Quand on sait qu'un kilowatt d'électricité disponible à une prise de courant nécessite l'utilisation de trois kilowatts d'énergie primaire pour sa production et sa distribution, je trouve que, quand même, il serait intéressant de savoir exactement ce qu'il en est.... 
  • Comme dit plus haut, quand on sait que la production européenne ne suffira de toute façon pas à couvrir les besoins et qu'il faudra importer de l'huile de l'étranger, on peut sérieusement remmettre en cause l'argument de diminution de la dépendance énergétique de l'Europe....  En plus, le Brésil est souvent cité comme exportateur de cet or vert, qui devra être transporté sur de longues distance, avec l'impact écologique qui en découle!
  • Enfin, au point de vue de la communication et du marketing, on diffuse le message que les bio-carburants sont moins (voire, pas du tout) polluants (ce qui est totalement faux, comme vous pouvez maintenant le constater).  Ceci pourrait avoir comme impact négatif de donner faussement une impression de bonne conscience: "Je roule avec (une partie) de biocarburants, donc je ne pollue plus".  Il s'en suit que les efforts pour rouler de façon économe n'apparaissent plus comme nécessaires, et à terme, on peut très facilement imaginer une augmentation de la consommation globale qui absorberait la part des bio-carburants sans diminuer la consommation de combustible d'origine fossile (on peut très facilement économiser 10 à 20% de carburant en adoptant une conduite économe)


En conclusion: Même si d'un point de vue économique, l'opération paraît intéressante (pour nos agriculteurs, seuls bénéficiaires du système), d'un point de vue écologique, il n'y a pas à prendre de gants: les bio-carburants ne sont PAS une bonne solution. 

Alors, quelle est-elle ?  Et bien, très simplement, il n'y a pas de miracles: rouler moins, moins vite, moins agressivement, avec des voitures cohérentes avec notre réseau routier, forcer l'industrie automobile à réduire les émissions et bannir l'air-co des voitures (comme sur base volontaire, l'histoire a bien prouvé que cela ne marcherait pas, il faut taxer lourdement l'équipement air-co des voitures, et intégrer sa consommation de carburant dans le calcul des émissions du véhicule pour éviter l'autre aberration que ces voitures ne bénéficient encore en plus d'un avantage fiscal [Sachez que l'air-co d'une voiture consomme entre 2 et 3 litres de carburant par heure de fonctionnement, ce que les constructeurs "oublient" allègrement de mentionner dans leurs brochures]; à ce moment-là seulement, la concurrence jouant, pourra-t-on espérer un comportement plus rationnel des consommateurs et de l'industrie automobile).

En bref et en résumé:


Les bio-carburants sont une Fausse Bonne Solution.


En savoir plus:
Wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Biocarburant
Valorisation de la biomasse: http://www.valbiom.be/
La voiture propre: http://www.clean-auto.com/ 
Rouler à l'huile végétale (Disponible en FR): http://www.ppo.be/


N'hésitez pas à me laisser vos commentaires et à en débattre librement sur ce site !

10:49 Écrit par David dans Nature | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : energie, environnement, nature |  Facebook |

Commentaires

problèmes d'ingéniérie J'ai lu cet article avec intérêt, mais sans rien y trouver de catastrophique, sinon le point de vue de l'auteur. Les bio carburants ne sont qu'une solution partielle et transitoire. Tout le monde en est bien conscient. Ils représentent néanmoins une amélioration de la situation existante qui n'implique pas de bouleversement de notre mode de vie. Ce n'est pas si mal, et les propositions n'affluent pas de manière telle que nous puissions faire la fine bouche.

L'utilisation d'engrais, d'herbicides et de pesticides dans l'agriculture est un problème qui concerne l'ensemble de ce secteur, et non uniquement la culture du colza. N'oublions pas que ces 30 dernières années, une série d'espèces animales autrefois fréquentes dans nos régions ont partiellement ou entièrement disparu. Qui a encore vu des hannetons? L'Etat a réagi en rationalisant l'usage de ces produits et en travaillant sur la qualification des agriculteurs. Actuellement, la plupart des nappes phréatiques sont redevenues potables, et les alouettes sont revenues dans les champs, ainsi que des espèces végétales comme les coquelicots et les marguerites. Agiter cet épouvantail contre les bio-carburants me paraît peu honnête et absolument pas crédible. Ce n'est pas un nouveau problème, et les champs dédiés à la culture du colza étaient utilisés avant pour d'autres cultures (maïs, betterave,...) tout aussi gourmandes en herbicides et autres adjuvants.

Il ne faut pas croire non plus que le bilan de l'introduction massive d'une plante étrangère dans nos contrées sera nul. La culture du colza en quantité industrielle a évidemment un impact écologique. Toute plante est prédatrice d'autres plantes. Toute culture favorise une certaine niche écologique. C'est un prix que nous devrons payer. Ce n'est pas la première fois que nous sommes confrontés à ce problème, loin de là.

La campagne n'est pas le monde des bisounours, n'en déplaise aux citadins romantiques qui y recherchent les clichés issus de leurs lectures d'enfance. La campagne n'est pas non plus un monde arriéré, peuplée de hordes en haillons en attente des lumières de l'instruction. Les fermiers sont des professionnels. Pour survivre, ils doivent être performants. Les champs de colza ne sont pas des parterres de petites fleurs jaunes qui ,en plus d'être jolies et de sentir bon, vont magiquement sauver le monde. C'est une production organisée par une entreprise qui doit faire son bénéfice, et donc réduire ses coûts. La santé du secteur agricole est importante pour notre économie et pour le futur de notre environnement. L'agriculture et la transformation des produits issus de l'agriculture sont des secteurs économiques importants, qu'il faut préserver.

L'accusation faite envers les agriculteurs de profiter seuls et égoïstement des avantages de l'introduction des bio-carburant est elle aussi trop facile. Que je sache, la culture du colza n'est pas plus rentable que celle de la betterave. L'auteur serait étonné de constater que la majorité des acteurs du monde agricole est beaucoup plus sensible aux problèmes environnementaux que la plupart des autres citoyens. La nature est leur lieu de travail. Ils sont les premiers témoins des changements qui interviennent, et cela ne les amuse pas. Les soupçonner de dilettantisme et d'égocentrisme à ce sujet est injuste et faux.

Il est vrai que l'état devrait parfois être plus cohérent. Je pense ici à la détaxation du mazout pour les machines agricoles. Gardons malgré tout les deux pieds sur terre. Une journée de bouchons sur le ring de Bruxelles dégage probablement plus de CO qu'une année de travail agricole sur l'ensemble du pays. Je ne défend pas cette mesure, mais il ne faut pas exagérer son impact écologique.

Je ne parlerai pas des coûts de production, car je les ignore. Dans ce domaine comme dans d'autres, je suppose que l'importance de la production va permettre l'innovation technologique qui permettra de réduire les coûts. C'est un processus classique que nous avons souvent vu à l'oeuvre dans notre histoire économique.

Les coûts de transports vont évidemment rester. Comment faire autrement? L'Europe est petite et est extrêmement peuplée. Nous pourrons en cultiver une partie, mais l'essentiel devra venir de producteurs étrangers. C'est l'éternel problème de notre continent. C'est pour cela que nous nous sommes rués sur les colonies il y a deux siècles. Il faudra donc payer le transport de l'huile de colza depuis le Brésil. Je ne suis pas certain que le coût sera tellement supérieur à celui du transport du pétrole depuis le Vénézuela, la mer Caspienne ou les Emirats Arabes. Mais c'est comme ça. Il faudra le payer, ou ne plus l'utiliser. Il faut peut-être rappeler que l'enjeu actuel n'est pas l'autonomie énergétique de l'Europe. La seule manière envisageable d'y parvenir serait peut-être la maîtrise de la fusion nucléaire, mais on est encore loin du compte. L'enjeu actuel est la lutte contre le réchauffement climatique, la diminution globale de la production de CO sur l'ensemble de la planète. Ne nous trompons pas de débat.

Je rejoins par contre parfaitement l'auteur quand il prône une meilleure utilisation de la voiture, une taxation des comportements polluants. J'y ajouterais un investissement massif dans toutes les formes de transport en commun. Habitant de la campagne, je peux témoigner de l'impossibilité de mener une vie normale -en ce compris le fait d'avoir un emploi et de mettre ses enfants à l'école- sans voiture. Où sont les bus et les trains? Combien de stations ont été supprimées par la SNCB cette année? Combien de parking de dissuasion ont-il été construits en 2006? Où sont les plans d'agrandissement du métro bruxellois? Est-il normal de mettre autant de temps pour aller en tram de Boitsfort au centre ville que de faire en train le trajet Liège-Bruxelles (et je ne vous parle pas de Liège-Boitsfort!)? Où sont les mesures qui permettraient aux gens de se passer de l'usage d'une voiture? Qui impose aux propriétaires d'établir un bilan thermique de leur habitation? Qui réglemente l'usage inutile de plastique dans l'emballage industriel?

Nous devons réagir, mais de grâce, commençons par poser les bonnes questions.

Écrit par : Eric Choisez | 03/11/2006

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Merci Bonjour Eric, et merci pour cette très intéressante réaction.
Loin de moi l'idée de vouloir prendre les agriculteurs à parti.
Je voulais juste attirer l'attention sur le fait qu'en déplacant une pollution vers une autre, on ne résolvait rien. Et sans étude globale de l'impact de cette nouvelle source d'énergie, on ne peut certainement pas la qualifier de "bio".
Ceci dit, un certain nombre d'études vont dans le même sens. Beaucoup d'articles sur le net aussi. Le lien vers Wikipedia donne un intéressant point d'entrée sur le sujet.

Plus que de septicisme, c'est de prudence dont il faut faire preuve en ces matières.

Mais nous sommes d'accord sur le fait qu'en toute matière, il vaut toujours mieux prévenir que guérir, et qu'il faut toujours commencer par économiser les ressources naturelles non-renouvelables.

Écrit par : David | 06/11/2006

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Dernière minute.... Je viens de trouver sur Futura Sciences, un article sur le danger potentiel représenté par la culture intensive de plantes qui peuvent s'avérer être invasives.
Voir http://www.futura-sciences.com/news-biocarburants-cultures-energetiques-potentielles-especes-invasives_9900.php

Une raison de plus pour dire que les biocarburants ne sont peut-être pas si intéressants que ça, écologiquement parlant.

Écrit par : David | 06/11/2006

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Bonjour David,
En butinant le web, je suis atterri sur ton site et ton article sur les biocarburants.
Pour ton info, le même sujet avait été traité sous un autre angle par Darktino sur Agoravox (http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=15346)

J’y avais posté un commentaire, que je remets ici :

Les biocarburants: la fausse bonne solution ? Mais solution de quel(s) problème(s)
Les biocarburants sont ils la solution à notre dépendance énergétique ? Bof, tout au plus un petit pipi dans l’océan pétrole. Avec 6 à 7% de remplacement de nos carburants par des biocarburants vers 2010, l’impact sur notre importation de pétrole sera faible, disons quoi un petit 2% ? (nous ne nous chauffons pas encore au bio-mazout ) Il est à rappeler que nous pouvons déjà réduire notre consommation de 15 à 20% simplement en changeant notre façon de conduire, en limitant notre vitesse, en évitant les accélérations et freinages brusques, en diminuant l’usage de l’air conditionné, en surveillant la pression de nos pneumatiques, etc..
Une solution à un problème économique ? Les biocarburants sont certes vus d’un très bon œil par le monde agricole qui, suite à la réforme de la PAC et l’élargissement à l’Est, recherche de nouveaux débouchés pour leurs produits (betterave, colza, froment) et surtout des prix un peu plus élevés. Et avec l’engouement actuel de tous les pays pour les biocarburants, la demande du marché pour les matières premières et en hausse et donc les prix aussi. Les industriels y trouvent leurs comptes également, comme par exemple les sucriers... L’augmentation de la production de protéines végétales permettra de diminuer les importations de soja génétiquement modifié, ce qui en soit est une bonne chose (moins de tourteau de soja)
Une solution à un problème de conscience (politique) ? Déjà débattu par l’auteur de l’article, il est clair qu’il est plus facile de s’offrir un costume ‘vert’ en proposant les biocarburants (mesure qui en plus fera plaisir au monde agricole) que d’augmenter les accises sur les carburants (le principe du pollueur-payeur, vous vous rapellez ?) que d’investir massivement dans des filières vertes, que de réduire notre style de vie (Nicolas, rappelle moi combien de planètes consommons-nous ?)
Une solution à un problème écologique ? Oh certes, nous émettrons moins de CO2 ‘fossile’. Mais pour produire ces « bio »carburants, il faudra d’une part beaucoup d’intrants (produits phyto, engrais,etc..) et d’autre part de l’énergie fossile. Et le ratio énergétique varie fort en fonction du type de biocarburants: pour l’éthanol, il est de 1,4 à 2 tandis que pour l’huile végétale brute il est de 3 à 4,7. On voit que l’E85 (85% d’éthanol) n’est pas forcement à préconiser. Et si nous n’arrivons pas à produire les quantités de bio-carburants demandées par le marché, ils seront forcément importés de pays qui sont moins soucieux que nous de l’aspect écologique. Par exemple le Brésil qui brûle la forêt amazonienne pour y mettre de la canne à sucre (je prends certes quelques raccourcis), ou la Malaisie, champion de la production d’huile de palme, mais à quel prix pour ses forêts ?
Alors, comment faire ? Comment utiliser au mieux ces précieux bio-carburants ? Voici quelques pistes:
Choisir des filières de bio-carburants avec un haut ratio énergétique (huile végétale, biodiesel)
Favoriser les filières courtes de l’huile végétale, produite à la ferme avec peu ou prou de transformation. Cela garantirait également une indépendance énergétique à nos agriculteurs, toujours utile en cas de pénurie.
Comme le mentionne darktonio, promouvoir l’utilisation de bio-diesel par des flottes captives, spécialement dans les villes (bus, taxis, camions de livraison). Moins de pollutions de CO2, de NOx, de suies, au grand soulagement des habitants.
Favoriser, par des réductions de taxes, l’utilisation de bio-carburants par des voitures économes en consommation. Du bio-carburant dans un gros 4x4 est du gaspillage pur et simple.
Transformer les huiles et graisses usagées en biocarburants au lieu de les brûler (au mieux) ou de les jeter dans la nature (au pire)
Remplacer les carburants fossiles par des biocarburants là où il y a risque écologique en cas de fuite. Le biodiesel se dégrade en 28 jours et n’est pas toxique pour notre environnement. Pourquoi ne pas obliger les transports maritimes à utiliser uniquement des bio-carburants ?

Bonne continuation à ton site
A+

Eole

Écrit par : Eole | 12/11/2006

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Bonnes idées Merci pour ton passage, Eole, et pour toutes ces précisions très intéressantes.
J'en retiens en particulier deux pistes que tu proposes et que je trouve particulièrement astucieuses: l'utilisation des huiles usagées (si tant est que leur filtrage ou leur épuration ne suscitent pas d'autres problèmes), et l'utilisaton de bio-carburants pour les transports maritimes.
Cela peut paraître effectivement anecdotique en première lecture, mais à la réflexion, quand on pense aux dégats écologiques que les huiles usagées ou les fuites toujours possibles de carburant des bateaux entraînent, cela devient vraiment une piste intéressante.
Ceci dit, l'utilisation de bio-carburants purs pose toujours encore le problème de la viscosité: il doit effectivement être réchauffé avant de pouvoir être injecté dans les moteurs, ce qui entraîne une adaptation mécanique, ce qui, sur un moteur de bateau pourrait vite devenir problématique.
Encore merci pour ce très intéressant avis, et bonne continuation à toi aussi, et à ton excellent site.
P.S: Amis français, n'oubliez pas de signer le pacte écologique de Nicolas Hulot. C'est important pour la France, pour l'Europe et pour l'ensemble de la planète que nous avons emprunté à nos enfants. Merci pour eux.

Écrit par : David | 13/11/2006

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Sources Hello à tous,
Pour répondre à Aurélie qui fait un TFE sur les bio-carburants:
Ma visite d'une ferme commencant la production de bio-carburants m'a efectivement bien appris les différents points que je mentionne, ce qui m'a vraiment refroidi.
Je t'invite à consulter l'article dans Wikipedia à l'adresse: http://fr.wikipedia.org/wiki/Biocarburant
ainsi que la discussion que cela a engendré, et où se retrouve également des points de vue plutôt sceptiques:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Discuter:Biocarburant
Les autres liens que je donne dans l'article sont plutôt techniques, et si c'est cet aspect-là qui t'intéresse pour ton TFE, de très nombreux liens sont donnés aussi dans la discussion du Wikipedia (voir lien ci-dessus).
Les sites www.moteurnature.com et www.clean-auto.com contiennent aussi d'intéressantes informations.
Je te souhaite bonne ... pour ton tfe, et merci pour tes encouragements.

Écrit par : David | 08/12/2006

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Merci beaucoup pour ta reponse...
Mon tfe avance!!!!!
Bonne continuation pour ton blog qui est geniale!!!!!!!

Écrit par : Aurélie | 08/01/2007

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tfe hey hey
je suis en rhetos et je vais faire mon tfe sur le biocarburant. Je vois que tu l'as fait et je me demandais si il y avait moyen que tu m'en envoie une copie pour que je m'en inspire. Je te mets mon adresse msn : adridujardin_003@hotmail.com
En espérant une réponse positive
je te dis deja merci

Adrien

Écrit par : adrien | 24/10/2007

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Adrien, TFE Bonjour Adrien,

Personnellement, je ne sais pas t'aider, car je ne suis l'auteur d'aucun TFE sur ces sujets.

Je suppose sans doute que tu voulais entrer en contact avec Aurélie (commentaire précédent).

Mais si entretemps, quelqu'un d'autre en ligne peut aider Adrien, ce serait sympa !

Écrit par : David | 27/10/2007

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