07/01/2015

Innommable

 

"Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire."

(Voltaire)

charlie,hebdo,démocratie

(Illustration: Jean Jullien)

14/09/2014

Que la ferme soit avec vous

 

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22/01/2012

"Combat Monsanto" a besoin de vous !

AGISSEZ AVEC NOUS ! FAITES UN DON

Par Marie-Monique ROBIN, le 27 décembre 2011,

Chère Amie, Cher Ami,

En 2008, Combat Monsanto naissait suite à mon documentaire « le Monde selon Monsanto », qui mettait au grand jour les méthodes scandaleuses de Monsanto pour imposer ses produits mortifères au monde entier.

Agent Orange, hormones laitières, PCB, Round Up, OGM : autant de produits aux conséquences sanitaires, économiques, sociales et environnementales désastreuses que Combat Monsanto a par la suite exposés et décryptés.

3 ans de vigilance active

Grâce à votre fidélité, nous avons pu effectuer une veille informationnelle sur les manœuvres de l’industrie agroalimentaire, ainsi que sur les résistances mondiales pour défendre la souveraineté alimentaire.

Du drame des paysans indiens suicidés, en passant par le courage des Faucheurs Volontaires, jusqu’aux mouvements syndicaux au Burkina Faso, Combat Monsanto relaie sans relâche les initiatives populaires face à la mainmise de l’industrie : parce que sans nier le poids de la menace, nous croyons en ces résistances porteuses d’espoir !

Forts de ces années d’expériences et de notre connaissance approfondie du « système Monsanto », nous avons décidé de nous attaquer au cœur du problème : la capture de la décision publique par des intérêts privés. C’est ainsi que Combat Monsanto a rejoint la coalition européenne ALTER-EU et que nous travaillons activement à l’émergence d’un front commun en France pour l’encadrement du lobbying et la transparence.

La survie de Combat Monsanto menacée

Malheureusement à ce jour, la survie de l’association est fortement compromise par le contexte de crise économique et démocratique général. Nous savons que cette crise nous impacte tous : individus, associations, agriculteurs… Mais c’est justement en ces temps difficiles que nous devons enrayer ces menaces par une vigilance et une solidarité accrues.

Dans cette situation exceptionnelle, nous vous sollicitons directement pour la première fois. Car sans votre soutien financier, Combat Monsanto sera contrainte de cesser ses activités avant mai 2012.

La fermeture de Combat Monsanto, c’est une voix pour la souveraineté alimentaire qui disparaît. Une société civile toujours plus affaiblie… et une mission au service de l’intérêt général qui n’est plus assurée. Nous avons pourtant encore tant à faire !

Des défis à relever ensemble

Lundi 28 novembre 2011, Monsanto gagne son procès contre l’Etat français et fait annuler l’interdiction de la culture de son maïs MON810 sur le territoire français.

Le même jour en France, une loi sur les semences est votée, interdisant aux agriculteurs de ressemer leur récolte sans s’acquitter d’une taxe pour les grands semenciers.

¤ Tandis que Monsanto annonce un chiffre d’affaire de 10.5 milliards de $ en 2010, des milliers de petites exploitations disparaissent chaque année.

¤ Alors que 65% des français se déclarent inquiets vis-à-vis des OGM, 78 demandes d’autorisation de mise sur le marché sont en attente. (Voir le moteur de recherche d’Inf’OGM)

¤ Tandis que dans un contexte de crise économique, écologique et démocratique globale, l’autonomie de nos agriculteurs est cruciale pour la souveraineté alimentaire, les lobbys industriels poussent toujours plus pour une réduction de leurs droits.

Aujourd’hui vous avez pleinement votre rôle à jouer !

Malgré le déséquilibre des forces, les citoyens du monde entier ne se laissent pas faire ! Aux Etats-Unis 270 000 agriculteurs intentent un procès à Monsanto, l’Inde fait de même pour condamner ses actes de biopiraterie, l’agriculteur Paul François attaque Monsanto pour intoxication.

Dans le même temps, des milliers d’alternatives à l’agriculture intensive fleurissent, et de plus en plus de citoyens et d’élus sont prêts à faire changer la donne.

Pour continuer ensemble notre travail à la fois de dénonciation et de proposition d’alternatives, chaque don compte ! En cette période de fêtes et d’abondance de gadgets inutiles, pourquoi ne pas offrir à vos proches un moyen de peser dans la balance en les invitant à nous soutenir ? N’hésitez-donc pas à diffuser notre appel : chaque don est une part de mobilisation !

« Pour que le monde de Monsanto ne soit jamais le nôtre, nous comptons sur vous ! »

Marie-Monique ROBIN et l’Equipe de Combat Monsanto

 

 

Voir aussi

http://www.combat-monsanto.org/

http://grandeur-nature.skynetblogs.be/post/5628742/les-cr...

26/04/2011

La chaleur des LED's

Bonjour,

Au hasard de mes conversations, je remarque qu'il existe un certain flou dans la perception qu'ont les consommateurs de certaines spécificités de l'éclairage à LED.

Un de ces points nébuleux concerne la problématique de la chaleur dans les ampoules LED que l'on dit pourtant tellement efficaces qu'elles n'en produisent que très peu.

Eh oui, cela peut paraître paradoxal, mais cette chaleur produite et les moyens à mettre en oeuvre pour l'évacuer constituent actuellement les défis majeurs pour les producteurs d'ampoules à LED.

Pour bien comprendre, il faut mettre en lumière (jeu de mots ;-) ) une différence fondamentale entre les ampoules à incandescence (y compris à halogènes) et les LED's.  Rassurez-vous: je tâcherai, comme d'habitude, de ne pas entrer dans trop de détails techniques et de rester compréhensibles pour tous.

Electric_bulb_filament.jpgDans une ampoule à incandescence, comme son nom l'indique, on fait chauffer un filament jusqu'à un point où il devient incandescent.  Pour y arriver, il faut arriver à des températures pouvant atteindre les 3000°C.

En y réfléchissant un peu, on se rend compte que tout le principe de ce type d'ampoule repose sur le fait que l'on produit une chaleur telle que cela produise de la lumière.  Donc en somme, la lumière n'est qu'un effet secondaire de la production de chaleur.  Et d'ailleurs, les chiffres de rendement le prouvent bien, puisque 90 à 95 % de l'énergie consommée est transformée en chaleur et donc seul le résidu est réellement émis sous forme de lumière visible.

Dans les LED's, bien au contraire, on essaye de produire directement de la lumière (des photons).  Je vous ferai grâce des notions de physique sous-jacentes, surtout celles incluant des éléments de physique quantique (et puis parce que je ne suis pas sûr de tout bien comprendre moi-même... ;-) ).  Donc ici, la production de lumière devient le but premier de l'ampoule.  Mais comme rien n'est parfait, il existe aussi un effet secondaire: la production de chaleur.  La bonne nouvelle, c'est que ici, la chaleur n'est qu'un effet secondaire, et ne représente qu'une fraction de l'énergie absorbée par l'ampoule (je n'ose avancer un chiffre vu la très grande disparité existant sur le marché et les progrès considérables en cours de réalisation).

Mais alors, si cette chaleur n'est qu'une fraction d'une consommation électrique déjà largement inférieure à celle d'une ampoule à incandescence, comment se fait-il que cela pose un tel problème aux ingénieurs ? 
Et bien tout simplement parce que, si un filament d'ampoule à incandescence peut supporter des températures jusqu'à 3500 °C car il est conçu pour cela, les matériaux semi-conducteurs qui constituent les LED's supportent très mal des températures dépassant 80°, 100°C ou 120°C selon les technologies.

LED_bulbs.jpgDe plus, cette chaleur est produite sur une très petite surface: les parties émettrices de lumières des LED's ne couvrent pas plus de quelques mm².   Il n'est donc pas toujours simple de capter cette chaleur pour la diriger vers l'extérieur.  Les circuits électroniques intégrés dans le culot dissipent aussi un peu de chaleur qui vient s'ajouter au reste, et là aussi, il faut pouvoir la dissiper.  C'est ainsi que vous trouverez dans le commerce, à partir d'une certaine puissance, des ampoules LED's, voire même des luminaires complets, avec des formes étudiées pour faciliter la dissipation de la chaleur vers l'extérieur: petites ailettes agissant comme un radiateur, fentes d'aération disposées de telle sorte à favoriser la convection de l'air à l'intérieur du dispositif, etc...

La clé de compréhension du paradoxe est donc de bien comprendre que les principes de fonctionnement des ampoules à incandescence et des LED's sont totalement oppposés: Dans une ampoule à incandescence, on crée une très haute température qui a pour effet secondaire de produire de la lumière tandis que dans une LED, c'est la chaleur qui n'est qu'un effet secondaire de la production de chaleur.

Dans un prochain article, j'évoquerai les facteurs de vieillissement des LED's, les causes de pannes possibles et les points d'attention à garder à l'oeil lors de l'achat d'ampoules ou de luminaires à LED's.

Crédits photos:

15/04/2011

Incident à la tour 37

Bonjour,

Je vous invite à voir ce très beau film d'animation écrit et réalisé par Chris Perry, professeur à la sectioon Animation de l'Université du Hampshire et produit par BitFilms
 

(Merci à www.gizmodo.fr )

09:02 Écrit par David dans Actualité, Général, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/04/2011

Bientôt, Fukushima-Bad ?

Ce 15 mars, Jean-Marie Dedecker, lors d'une interview radio a très sérieusement annoncé qu'il souhaitait la création d'une centrale nucléaire à Oostende, sa propre commune.  

Sans doute, dans le contexte de crise politico-communautaire aigue dans lequel se trouve la Belgique depuis dix mois, aurait-on pû y voir une volonté de la Flandre d'assurer son indépendance énergétique en cas de scission du pays.

Cette déclaration, largement perçue comme une boutade exprimée par un politicien sans doute aigri de s'être fait voler son auréole "d'homme politique le plus populaire en Flandre" (Baromètre Politique La Libre Belgique/RTL-TVi d'Octobre 2008), par Bart-dont-on-ne-peut-prononcer-le-nom (Baromètre Politique La Libre Belgique/RTL-TVi de Mars 2011) aurait probablement fait long-feu, si de récents évènements n'étaient pas survenus, qui semblent confirmer la crainte que Dedecker n'exprimait pas là qu'un coupable fantasme.

Les autorités japonaises ont en effet annoncé cette semaine que, suite à la série d'incidents dont ont été l'objet les réacteurs 1 à 4 de la centrale de Fukushima après le tsunami du 11 mars, ceux-ci ne pourront plus qu'être démantelés.

Un esprit attentif aura soulevé la légèreté de ces propos et un défaitisme qui ne ressemble habituellement pas à l'idée que l'on se fait des Nippons.   Et effectivement, la présence au Japon de Anne Lauvergeon, la "big-mama" du nucléaire français, aurait dû mettre la puce à l'oreille.

Car si après un démantelement se pose le problème des déchets nucléaires, on pourrait organiser une superbe campagne de comm' qui aurait pour but de faire taire tous les anti-nucléaires du monde en organisant pour la première fois un RECYCLAGE TOTAL de centrale nucléaire.

L'opération est simple: il s'agit tout simplement de démonter pièce par pièce une centrale et de la reconstruire à l'identique en un autre lieu, en profitant au passage de remplacer les pièces défectueuses ou endommagées.

Et voilà la Flandre pourvue d'une toute nouvelle centrale nucléaire, bénéficiant à la fois des savoir-faire japonais et français et d'une sécurité à toute épreuve.  Car pour rappel, la centrale de Fukushima a parfaitement résisté aux secousses du tremblement de terre de 8.9; c'est le tsunami qui lui a posé quelques menus problèmes, et avant qu'un tsunami n'engloutisse la Flandre, on risque de devoir attendre encore un petit peu....

(Cliquez sur l'image pour agrandir)

ostende,oostende,dedecker,fukushima

 

27/03/2011

EARTH HOUR 2011 BELGIQUE: Pour quel résultat ?

Bonjour,

Aujourd'hui, je voudrais jeter un petit pavé dans la mare.  Non pas pour démolir l'initiative, car j'en suis l'un des plus fervents supporters, mais pour relativiser les auto-satisfecits que l'on ne manquera pas de voir et de revoir dans les médias aujourd'hui.

La trafic électrique en Belgique est en grande partie géré par Elia, le gestionnaire principal du réseau à haute tension.

Sur leur site internet (www.elia.be), on peut trouver les données opérationnelles, quasimment en temps réel.  Quart d'heure par quart d'heure, le trafic sur l'ensemble du réseau est reproduit sur leur site sous forme de graphique et de données téléchargeables.

J'ai donc repris ces données pour vérifier l'impact réel de l'initiative Earth Hour 2011, en Belgique.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat est pour le moins... interpellant. 

Dans le premier graphique (cliquez sur la vignette pour agrandir), j'ai comparé la consommation électrique entre ce samedi 26 Mars et le samedi 19 mars.  Pourquoi un samedi ?  Et bien tout simplement pour avoir un "schéma" de consommation identique.  En effet, d'un samedi à l'autre, l'allure générale de la courbe reste identique.Journée complète.JPG
Première constation: la consommation sur l'ensemble de la journée d'hier (en rouge) a été moindre que celle de samedi passé (en bleu).  Les températures clémentes et le fort ensoleillement de la semaine écoulée ont sans doute rendu les besoins en chauffage moins élevés.   Et on retrouve bien, sur l'ensemble de la journée, les "formes" très similaires des deux lignes.  Mais aux environs de 20h30, heure du début de l'Earth Hour,.... on ne remarque pas grand'chose ! 

Maintenant, si on s'approche un peu de la période pendant laquelle les lumières ont été éteintes (cliquez sur la deuxième vignette pour agrandir), on trouve deux points importants :

1930-2230.JPG

  • Tout d'abord, dans le quart d'heure précédant 20h30, on remarque une légère diminution de la consommation électrique (de l'ordre de 230 MWh).  Cette diminution est indiquée par le premier éclair vert sur le graphique.  Si on compare à la consommation du samedi précédent, on voit qu'il n'y avait pas eu cette baisse de consommation, et donc, on pourrait en déduire que voilà bien l'effet du Earth Hour. Pour donner l'ordre de grandeur, les 230 MWh de baisse de consommation au début de l'évènement représentent la production d'environ un quart de réacteur nucléaire ou encore environ 2.5 % de la consommation électrique totale du pays à ce moment-là.
  • Ensuite, on aurait pû redouter, à la fin du Earth Hour, que toutes les lumières éteintes se rallument en même temps, et bien, non (deuxième éclair).  Et en définitive, on voit même qu'au fil de la soirée, l'écart se creuse.  Donc, il semblerait bien que les lumières soient restées éteintes toute la soirée.   Effectivement, certains bâtiments publics, pour des raisons de facilité sans doute, sont restés dans le noir toute la nuit, et on peut imaginer de nombreux rassemblements où la soirée s'est finalement déroulée aux chandelles et flambeaux.

Alors, au bout du compte ?  Earth Hour 2011, réel succès ou non-évènement ?

Il est difficile de chiffrer autrement que par la baisse de consommation globale le taux de participation.  Ce type d'évènements fait en effet largement appel aux initiatives personnelles qui ne peuvent pas être recencées.

Néanmoins, il faut se rendre compte que certaines industries (fonderies, unités de galvanisation...) et certaines collectivités (hopitaux, ascenseurs,...) n'ont pas la possibilité de participer.

Il reste donc ces 2.5 % ou 230 MWh économisés pendant ce qui semble être toute la soirée.

A chacun de se faire sa propre opinion.

Pour ma part, je dirais simplement, pour avoir un peu observé les fenêtres dans mon quartier, que la participation individuelle aurait pû être plus importante.

Nous verrons l'année prochaine ce qu'il en est....

12:00 Écrit par David dans Actualité, Général, Nature, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : earth, hour, belgique |  Facebook |

25/09/2009

"Babe" ...

... ou l'histoire de cet adorable petit porcelet qui voulait devenir chien de berger...

Adorable !

Mais dans la réalité , c'est beaucoup moins drôle pour ces petits cochons roses.

Ils sont , à quelques jours , tout simplement castrés à vif avec un rasoir.

D'où la campagne de Gaia...

Je vous invite à aller jeter un oeil...

Et dites moi ce que vous en pensez !


coba

09:00 Écrit par L'Eternelle Optimiste dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : nature, cochon, gaia, castration, bien etre animal |  Facebook |